cumbus

délire en la demeure!

# Posté le dimanche 15 février 2009 15:28

partir...

Je vous aime tous.

Annecy. Annecy. Annecy...

La littéraire, toute ma classe merveilleuse, toutes ces rencontres inoubliables...

Mais surtout vous, vous les amis de ce blog, vous ma deuxième famille, vous mes meilleurs amis.
Je vous aime, et rien ne changera jamais ça.

A très bientot et un bien bel avenir à tous mes amis...

Coccinelle...got.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 04:29

ivresse poétique incessante.

Une ombre...
Toute l'infortune du monde
Et mon amour dessus
Comme une bête nue.




Eluard.


toujours tienne.

# Posté le mercredi 13 août 2008 05:39

Ce qu'on voit, allée Rimbaud.

Il pleut du soleil.
Le ciel est innondé de lumière, l'odeur du vent chaud me ramène à des printemps lointains mais éternels...le silence règne. Je contemple la vie. Les mystères de l'existence. Assise à ce ce balcon où les souvenirs sont suspendus un peu partout, je regarde la vie. Ma rue est infinie.
Une nuit.
Tu es là, en face de moi...ton visage est magnifique, la lumière de la lampadaire projette sur ton corps des reflets de couleur insaisissables, tes yeux brillent, je les confondrais presque avec les étoiles qui éclairent la nuit d'été...toute mon âme est frisson tandis que je te contemple en silence, comme à chaque fois. J'ai la certitude que nous nous trouvons au centre de l'univers à cet instant précis, personne d'autre ne le sait mais des millions d'astres gravitent autour de nous, le vois-tu toi aussi ?
Puis il y a des larmes.
Et l'amour.
Une nuit.
Tu es allongé sur mon lit, je viens de revenir...tu es tellement beau. Le soleil a colorié ta peau, tu me souris doucement, tu m'appelles à toi, j'allume une bougie et des lumières de toutes les couleurs, j'ai envie de danser. L'air est délicieusement chaud mais j'ai les mains qui tremblent, je suis un fumnambul. Cette nuit-là est intemporelle, on rit ensemble, c'est une mélodie effroyablement belle...quelques mots s'écoulent de tes lèvres, quelques larmes que tu embrasses si doucement. L'amour.
Une nuit.
La musique semble venir de mon coeur, je baisse la lumière avant de m'étendre au creux de toi, là où mon corps se sent enfin exister. Des ombres se projettent sur les murs, cet instant est éternel. Je ressens une émotion si profonde que j'ai peur de m'y perdre, de m'y engouffrer à jamais, tu me parles de notre rencontre, je ris légèrement, et chuchote :
"_ C'est si intense que j'ai l'impression que je vais mourir."
J'entends mon coeur exploser en moi et éparpiller des poussières de toi partout autour de nous, la vie brille d'un éclat inhabituel, cet instant est éternel.
Je ne peux plus respirer.
Je ne peux seulement te regarder, tes yeux ressemblent au ciel. Quelque chose qui relève de l'indescriptible sans doute car l'écriture devient silencieuse devant cette incandescence...parfois les merveilles sont insaisissables. L'amour.
Tu as 18 ans, le monde entier est imprégné de ta beauté. La vie s'étend à portée de mains, viens, viens, j'ai envie de marcher jusqu'à demain, à l'aube de l'avenir c'est toi que je vois, ailleurs qu'ici, même à l'autre bout de la terre, enlacée à mon ombre, c'est la tienne que j'aperçois.
"Veux-tu être mon fiancé?"
C'est un instant éternel.
Une nuit.
20 Avril 2008.
Ta chambre est sombre, la lampe en forme de planète dessine des étoiles lumineuses partout dans la pièce, y compris sur nos peaux amoureuses, tu cherches l'étoile du berger...celle qui est là dés l'aube. Celle qui est mienne, celle de mon père. L'étoile de ma vie.
"_ Tu vois, c'est Vénus, juste là...c'est le bijou du ciel"

Regard interminable. C'est moi qui t'appelle, viens mon amour, viens. Ton corps recouvre le mien, et du bout de mes doigts, je fais tourner le monde, la petite lampe posée par terre, et les étoiles virevoltent.
3 ans.
J'ai l'impression que la vie est immortelle...
C'est une impression qui émane de tes yeux.




20 Avril.
Cet endroit a le même âge que nous.
Les mots ont laissé leur empreinte ici, mais parfois ça me semble vide. Il ya des pleurs et des rires...il y a des souvenirs.
Il y a des mots par milliers qui n'ont jamais atteint leur destination je crois.
Tout est tristement virtuel, mais la réalité; c'est ailleurs.
La réalité c'est nous.

"Yoko and me, that's the reality." John Lennon


Gökçe.

# Posté le dimanche 27 avril 2008 15:44

Modifié le lundi 28 avril 2008 13:07

Saisis un titre à ton article !

Saisis un titre à ton article !
C'est tellement vide ici que je me sens obligée d'écrire deux trois phrases, comme ça, juste pour dire que non il n'y a pas de morts, non il n'y a pas d'apocalypse...la vie continue malgré tout et je suis toujours, encore vivante. (un peu.)
Je ne dirais pas que "this is a happy end lalala la lala lala la la lala lala lala lala lala lala la" mais je ne dirais pas non plus "tous mes amis sont partis...mon coeur a déménagé..."

En fait je pense à deux choses simultanément...deux choses qui ont plus (ou moins) rapport avec la philosophie (il faut bien que je parle enfin un peu de cette matière et que je fasse semblant de l'aimer) :

Mon sujet de dissertation :

Le silence ne dit-il rien? (ce n'était pas nécessaire d'être philosophe pour réfléchir à cette question je passe déjà le plus clair de mon temps à y penser...et ayant conclu que le silence ne disait rien de très intéressant si les mots n'entraient pas en jeu, je devrais peut être déprimer ou j'sais pas faire une envolée lyrique mais j'ai pas envie :)


L'absurde. Oui je pense à Sisyphe, vous savez le mec emprisonné dans sa routine avec sa pierre. Qui fait incessamment ce mouvement, le même et regarde la pierre dévaler à chaque fois la pente pour la remonter au sommet. Je me dis, mais oui c'est ça la vie pourquoi n'y ai-je pas pensé avant? (parce que je ne philosophe pas).
Mais il est heureux Sisyphe, pendant le court instant où il est conscient de l'absurdité abhérante de la situation.
Alors maintenant que nous sommes conscients nous aussi, de l'absurdité abhérante de la situation dans laquelle nous nous trouvons, ne pouvons-nous pas être heureux?

Dites-moi (s'il y a encore quelqu'un de l'autre côté de l'écran)

Ps : si Lisa ou jne sais quelle connerie genre Sophie87 ou lola passent ici j'ai envie de leur dire de repartir ou s'ils tiennent absolument à laisser un commentaire alors autant qu'il soit intelligent et non débile au plus haut point ce commentaire non? :) alors je leur propose de méditer sur le mytthe de Sisyphe et d'exprimer leur profond malheur existentialiste. Merci. <3



"Il n'y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit." Camus.

# Posté le jeudi 21 février 2008 07:57